On apprend dans l'émission "envoyés spécial" du 29/05/11 consacré à Strauss Kahn et ses "différents visages" (qu'il semblerait que certaines femmes aient eu à connaître de très prêt malgré elles)  que celui ci "subjuguait"  ses compagnons de réunion (particulièrement monsieur Moscovici), tant au F.M.I qu'au P.S, car "il était capable simultanément de se concentrer sur une partie d'échecs avec un ami tout en suivant de très prêt les débats d'idées, et en étant capable de conclure ceux-ci  par une synthèse particulièrement impressionnante  et brillante".
En fait, d'après un observateur proche de celui-ci (mais tenant à rester anonyme pour des raisons de carrière possible au P.S) L'intelligence de Strauss Khann n'est pas exactement là. Strauss Khann lui aurait glissé " toutes ces réunions ne servent à rien depuis 25 ans. Que ce soit au P.S, avec beaucoup de dénégations, ou au F.M.I un peu plus ouvertement, tous les pensées de ces gens peuvent être générés à partir d'un logiciel libéral particulièrement pauvre et répétitif intellectuellement parlant. Sa principale, sinon son unique grille de lecture est "de gré ou de force, il faut laisser les marchés libres". Et il aurait ironiquement ajouter "je te prends le pari que je peux me consacrer totalement à une partie d'échecs pendant qu'ils parlent, et prendre la parole en fin de réunion pour dire une banalité du genre  "si je comprends bien en résumé, nous n'avons pas le choix, la liberté des marchés ne doit pas être entravée" pour tomber pile dans la discussion et passer pour particulièrement attentif et pertinent".

On pourra dire ce qu'on veut, mais le P.S et le F.M.I auront  bien contribué à ajouter une corde de plus à l'arc déjà particulièrement bien bandé de Dominique Strauss khan; l'art de mettre en échec et mat.  Mais qui au fait?

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